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S'incrire au petit dejeuner Solvency II du 29 Juin au St James
publié le : 2010-06-04

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Campagne TNP consultants sur BFM TV
publié le : 2010-02-05
S'inscrire au petit-déjeuner Solvabilité II du 26 novembre 2009 au St James
publié le : 2009-10-29
TnP élargi ses compétences en se renforçant d'un Senior Advisor : Jacques a 54 ans, DEA en relations professionnelles du droit du travail et du management du personnel ainsi que d'une maîtrise en économie et management obtenus à l'Université de Paris IX Dauphine. Il est également conférencier en droit du travail. Jacques est membre de l’ANDRH (Association Nationale des Directeurs de Ressources Humaines).
TnP se renforce d'un Advisor
publié le : 2009-09-28
Aujourd'hui, TnP Consultants est dans Les Echos. Retrouvez-nous p.13, dans la section des offres d'emplois ! Nous y serons également le 29 septembre et le 13 octobre.
TnP Consultants dans la presse économique
publié le : 2009-09-22
La Société Générale et le Crédit Agricole ont signé l'accord de rapprochement de leurs activités de gestion d'actifs. La Société Générale a revu ses apports à la baisse et poss2dera 25 % de la coentreprise, contre 75 % pour la Banque verte. Les actifs totaux s'élèveront à 591 milliards d'euros. Finalement, ce sera 75-25. Le Crédit Agricole et la Société Générale ont signé hier matin un accord pour rapprocher leurs activités de gestion d'actifs, Société Générale Asset Management (SGAM) et Crédit Agricole Asset Management (CAAM). La participation de la Société Générale dans la future coentreprise a été réduite à 25 %, contre les 30 % annoncés en janvier, tandis que celle du Crédit Agricole passe à 75 %. Mais la gouvernance ne change pas et la Société Générale conserve des droits équivalents à ceux d'une minorité de blocage à 33 %, en conseil et en assemblée générale. Plusieurs facteurs expliquent ces ajustements, à la fois en termes de périmètre, de fonds propres et de rentabilité. Du côté de la Société Générale, deux entités ne seront en effet pas apportées à la structure. D'une part? sa coentreprise en Chine, Fortune SGAM, qui n'a pu être incluse dans le périmètre. « Le régulateur chinois s'est opposé à ce que deux coentreprises subsistent au sein d'une même structure », explique une source proche. Le Crédit Agricole est en effet présent dans la gestion d'actifs en Chine avec sa coentreprise avec Agricultural Bank of China. Fortune SGAM, qui gère environ 10 milliards de dollars d'actifs, sera du coup ramené sous une structure de gestion d'actifs dans Lyxxor, au sein de la banque de financement et d'investissement. L'entité avait été créée en 2002 en partenariat avec le groupe Baosteel. Par ailleurs, la coentreprise dont disposait la Société Générale en Corée doit être dissoute, son partenaire Industrial Bank of Korea (IBK) souhaitant s'en désengager à l'occasion du rapprochement SGAM CAAM. Les actifs gérés par cette coentreprise pèsent environ 6 milliards de dollars. Ces deux ajustements de périmètres expliquent environ 1,6 point des 5% d'écart avec l'opération annoncée en janvier. La rentabilité relative des actifs apportés par la Société Générale s'est en outre dégradée. La composition du portefeuille apporté est en effet différente de celle de Crédit Agricole AM et a été plus sensible à la détérioration de la conjoncture. Ceci explique environ 1,6 point de la variation des parités. Enfin, la banque de la Défense apportera un peu moins de fonds propres que prévu à la future entité, dont la valorisation est comprise entre 5 et 6 milliards d'euros. Cet ajustement de fonds propres génère le reste de l'écart. Le total des actifs sous gestion de la coentreprise s'élève du coup à 591 milliards d'euros pro forma, à fin mars, soit 7% de moins que les 638 milliards annoncés en janvier. Le périmètre des apports du Crédit Agricole n'ayant pas évolué, ceux-ci devraient s'établir, selon les chiffres trimestriels, à environ 436 milliards d'euros. Et ceux de la Société Générale à environ 155 milliards, contre 178 annoncés en janvier. La clôture de l'opération est prévue au quatrième trimestre… après accord des régulateurs des douze pays concernés par la fusion.
La Société Générale détiendra 25% de la coentreprise SGAM CAAM
publié le : 2009-07-10
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Samedi 13 juin sur la péniche Six/Huit Riverside, l'ensemble des collaborateurs de TnP Consultants, ses partenaires et ses clients ont pu passer un très agréable moment : cadre sublime, temps exceptionnel, ambiancé jusqu'au bout de la nuit... Merci à toutes et à tous et à l'année prochaine. Le GO de TnP
TnP Consultants fête sa première année
publié le : 2009-06-15
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Aujourd'hui se tenait le kick-off du produit uCMDB, mouture 8, de HP Software. Au coeur de la problématique et forte de son expérience, TnP s'est exprimé sur les facteurs de succès et les points clés à aborder lors de l'implémentation d'une telle solution. Au programme, un état de l’art CMS (CMDB) : Enjeux, vision, évolution, par Vincent Douhairie - itSMF, suivi d'une présentation et une démonstration de la solution UCMDB 8 par Alice Santeiu & Régis Gourmelen (HP Software & Solutions). Suite aux présentations, une table ronde était organisée autour des problématiques de mise en place d'une CMDB & des retours d’expérience uCMDB, menée par : Une belle occasion pour TnP de démontrer sa connaissance et son expérience en terme d'implémentation de système de gestion des configurations !
TnP Consultants au centre de la CMDB
publié le : 2009-05-26
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TnP Consultants lance en 2009 un blog consacré aux Services Financiers. Vous pouvez vous y rendre en cliquant sur le lien associé à cet article ! Bonne lecture ...
Le blog des Services Financiers
publié le : 2009-05-25
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Le groupe informatique avait discuté rachat avec IBM. C'est finalement l'éditeur américain de logiciels professionnels qui devrait mettre la main sur lui pour 5,6 milliards de dollars (hors reprise de dette).
Oracle s'offre Sun Microsystems pour 7,4 milliards de dollars
publié le : 2009-04-20
Deux semaines seulement après l'échec de son projet de mariage avec IBM pour des raisons de prix, Sun Microsystems a trouvé un nouveau fiancé. Le groupe informatique, qui, faute d'avoir réussi à redresser ses ventes, cherche depuis des mois un acquéreur, est désormais promis à Oracle. A la grande surprise du marché, les deux groupes ont annoncé ce lundi avoir signé un accord de rachat. L'éditeur américain de logiciels professionnels va donc mettre la main sur le groupe informatique pour environ 7,4 milliards de dollars en numéraire (5,6 milliards de dollars hors trésorerie et dette). Généreux, il offre 9,50 dollars par titre Sun Microsystems, ce qui représente une prime de plus de 42% par rapport au cours de clôture de l'action de sa cible vendredi.
L'opération est une vraie surprise. Non pas en raison du montant, car IBM s'apprêtait à débourser 9,40 dollars par titre pour s'offrir son rival -et, s'assurer partant, une place largement dominante sur le haut de gamme du marché des serveurs globalement estimé à plus de 50 milliards de dollars-, mais en raison de l'identité de l'acheteur. Sun Microsystems, ex-étoile de la Silicon Valley, était une cible évidente pour ses concurrents : après l'échec de la transaction avec IMB, les noms de Hewlett Packard, de Dell ou encore de Cisco, qui vient d'annoncer son entrée sur le marché des serveurs, avaient donc naturellement circulé. Mais celui de l'éditeur de logiciels Oracle, pourtant très actif en matière d'acquisitions, avec près de 34,5 milliards de dollars dépensés en emplettes depuis 2005, non.
La transaction, qui devrait être finalisée cet été, permettra à Oracle, outre de s'offrir une part de marché d'environ 10% (selon les chiffres 2008) sur le marché mondial des serveurs, de prendre possession de deux technologies clefs de Sun Microsystems, le langage de programmation informatique Java et le système d'exploitation Solaris, concurrent de Linux ou Windows. Le logiciel d'Oracle Fusion Middleware, qui enregistre une des meilleures croissances parmi ses produits, est basé sur le langage Java, tandis que le système Solaris est utilisé par les logiciels de base de données d'Oracle, le secteur phare du groupe. Les deux groupes espèrent tirer de ce rapprochement 1,5 milliards de dollars à ajouter au résultat opérationnel d'Oracle la première année, et plus de 2 milliards de dollars la seconde.
"Le rachat de Sun va transformer l'industrie des technologies de l'information, en associant les meilleurs logiciels professionnels du marché et systèmes informatiques", pour proposer "un système intégré dont tous les éléments seront adaptés les uns aux autres", s'est félicité le PDG d'Oracle, Larry Ellison, cité dans le communiqué. "Oracle et Sun sont des partenaires depuis plus de 20 ans, et leur fusion est une évolution naturelle de leurs relations, qui constituera un évènement décisif" dans le secteur, a pour sa part commenté le président de Sun Microsystems, Scott McNealy.
L'annonce a fait bondir le titre Sun Microsystems à la Bourse de New York (+36,13%, à 9,08 dollars peu après l'ouverture) tandis que celui d'Oracle reculait (-6,05%, à 17,87 dollars).
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Les résultats agrégés des grandes banques françaises ont chuté de 93 % entre 2007 et 2008. La Banque de France évalue la facture de la crise à 25 milliards d'euros pour le secteur. Les banques connaissent depuis cinq semaines une embellie boursière. Mais les professionnels se montrent prudents, car les banques doivent faire face à une montée des risques et des dépréciations d'actifs sont prévisibles.
Malgré la crise, les banques françaises restent profitables
publié le : 2009-04-16
La crise financière a effacé presque tous les profits du secteur bancaire français l'an passé. Les résultats agrégés des huit grands établissements de l'Hexagone sont en effet passés de 23,29 milliards d'euros en 2007 à 1,58 milliard d'euros en 2008, soit une chute de 93 %. La facture de la crise est estimée à 25 milliards d'euros à ce jour par Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, essentiellement en dépréciations d'actifs et provisions diverses.
Elle a été très lourde pour Dexia, qui a dû être sauvé de la faillite par l'intervention conjointe des Etats français, belge et luxembourgeois ; mais aussi pour les Caisses d'Epargne, qui ont essuyé la première perte de leur histoire ou, dans une moindre mesure, pour le Crédit Mutuel, l'établissement le plus touché par la faillite de Lehman Brothers. Toutes les banques françaises cotées étaient dans le rouge au quatrième trimestre, à l'exception de la Société Générale.
S'il a été sévère, l'impact de la crise n'a toutefois pas été critique pour le secteur bancaire français, en comparaison notamment avec le Royaume-Uni ou la Belgique. Christian Noyer a d'ailleurs minimisé les aides publiques aux banques françaises en soulignant qu'elles étaient « nécessaires », mais pas indispensables, Dexia exception faite. « Les banques françaises auraient pu parfaitement continuer à vivre sans apport de l'Etat, a assuré le gouverneur de la Banque de France. Simplement, elles auraient très fortement freiné la distribution du crédit. » Pour l'instant, seuls Crédit Agricole et Crédit Mutuel ont fait savoir qu'ils ne participeraient pas à la deuxième tranche d'injection de fonds publics.
Convalescence
Les professionnels s'avouent cependant prudents sur les perspectives des banques françaises. La crise économique va entraîner une remontée des risques à l'étranger - notamment dans les pays de l'Est - comme en France. Les grands établissements qui ont bénéficié du plan de soutien de l'Etat se sont engagés à maintenir une progression de leurs encours de crédit à l'économie française de 3 à 4 % cette année. Ils sont toujours au-dessus de ce niveau aujourd'hui, mais le ralentissement est net depuis décembre. Les banques doivent faire face à une baisse de la demande, en particulier du crédit immobilier : certaines ont constaté une chute de l'ordre de 40 % à 50 % entre janvier et février.
Quant aux activités de banque de financement et d'investissement (BFI) ou de gestion d'actifs, elles restent encore convalescentes. La plupart des analystes anticipent des dépréciations d'actifs supplémentaires. L'agence de notation Fitch vise en particulier BNP Paribas et la Société Générale, ainsi que Natixis, la filiale des Caisses d'Epargne et des Banques Populaires : « Etant donné qu'il reste environ 31 milliards d'euros d'actifs toxiques chez Natixis, il est difficile d'affirmer que les 5 milliards fournis par l'Etat à ses maisons mères en 2009 seront suffisants pour compenser de futures pertes », estime Eric Dupont, directeur senior chez Fitch.
De nouveaux modèles de BFI doivent en outre être inventés. « Les activités de marché, y compris pour compte propre, devraient perdurer, mais sur des véhicules moins risqués. A ce titre, les fonctions risques devraient avoir leur mot à dire », anticipe Philippe Auther, managing director chez Bearing Point.
Des mouvements de consolidation sont prévisibles dans ce nouvel environnement. Cela a commencé avec le rapprochement entre les Caisses d'Epargne et les Banques Populaires ou entre BNP Paribas et Fortis. Mais la reconfiguration du paysage touche aussi certains métiers comme la gestion d'actifs, où le Crédit Agricole et la Société Générale ont uni leur force, et le crédit à la consommation, où le Crédit Mutuel a mis la main sur Cofidis.
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Ce n'est ni la fin de la crise, ni le début de la reprise, ni même une stabilisation manifeste de l'économie mondiale. A peine quelques frémissements indiquant que "le rythme du déclin ralentit". Mais c'est assez pour que les investisseurs reprennent espoir. Pour que les optimistes, ceux que l'on appelle à Wall Street les "bulls" (taureaux), l'emportent sur les pessimistes, les "bears" (ours), et que les marchés boursiers, à Paris comme à New York, poursuivent l'improbable rebond débuté en mars. A l'issue d'une semaine écourtée par le week-end de Pâques, le CAC 40 a engrangé 0,52 % entre le lundi 6 et le jeudi 9 avril, et chatouille désormais les 3 000 points, à 2 974,18 points. Le mouvement est fragile - la Bourse de Londres a, elle, perdu 1,14 % sur la période - mais ailleurs l'embellie est assez nette : Madrid s'est octroyé 4,63 %, Wall Street 0,82 % et Tokyo 2,45 %. "On reste dans une récession économique, reconnaît Natacha Valla, économiste chez Goldman Sachs, mais des "green shoots", des petits signes d'espoir, se multiplient." Dans le secteur financier, l'un des plus laminés par la crise, il y a eu, notamment, cette annonce "inouïe" de Wells Fargo, s'enthousiasme Eric Schumacher, courtier à New York. Jeudi, la banque de San Francisco a annoncé qu'elle s'attendait à un résultat record de l'ordre de 3 milliards de dollars (2,3 milliards d'euros) pour le premier trimestre 2009. Pour les investisseurs, comme M. Schumacher, si Wells Fargo arrive à engranger de tels bénéfices, c'est que le secteur va mieux et que les actions des banques méritent de remonter. Le titre Wells Fargo a d'ailleurs pris 37,70 % jeudi, entraînant dans sa hausse Citigroup (+ 12,59 %) ou Natixis (+ 6,25 %). Plus globalement, le marché, en tout cas les "bulls", note que certains indicateurs témoignent d'une activité encore déprimée, mais un petit peu moins qu'avant. Dans l'industrie américaine, par exemple, l'indice ISM est resté à moins de 50 points (36,3 points) en mars, traduisant toujours une contraction de la production manufacturière mais moindre qu'en février (35,8 points). Le marché immobilier montre aussi des signes positifs, aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne. Mais c'est surtout la Chine qui réconforte le marché. Là-bas, l'activité industrielle se redresse, laissant penser que le pays pourrait doper le commerce mondial. Aujourd'hui, même l'économiste Nouriel Roubini, surnommé "Dr Fatalis" pour son ton alarmiste quant au sort de l'économie mondiale, le reconnaît : la Chine donne "des signes plus manifestes de reprise en mars après les abysses du dernier trimestre 2008". Nous voilà donc "au début d'un rebond durable du marché", concluent les analystes de Goldman Sachs dans une note du mercredi 8 avril. Ils conseillent même d'acheter des valeurs cycliques, comme celles de sociétés de transport et de loisirs, de médias ou de biens industriels. "Il faut garder les yeux ouverts, mais la remontée de la Bourse semble maintenant plus solide", estime aussi Robert Parkes chez HSBC, qui mise sur une hausse de 10 % à 15 % des indices en Europe et aux Etats-Unis. Les "bulls" ne sont-ils, toutefois, pas trop confiants ? Trop impatients ? Les "bears" n'ont pas dit leur dernier mot. "Nous sommes très sceptiques sur le rebond de la Bourse. On n'arrive pas à le justifier", signale ainsi Benoît Peloille, chez Natixis. Pour lui, un chaînon essentiel de la reprise manque : celui de l'emploi. Partout dans le monde, en particulier aux Etats-Unis, le chômage s'aggrave. Et au-delà d'appauvrir les ménages, il déprime la consommation, et donc les revenus d'entreprises. En outre, en dépit du cas Wells Fargo et de l'enthousiasme suscité par le plan Geithner pour sauver les banques américaines, beaucoup doutent que le secteur financier soit sorti d'affaire. "Les banques n'ont déclaré que 20 % de leurs actifs toxiques. Cela signifie qu'il en reste encore 80 %", calcule Joost van Leenders, chez Fortis. Autrement dit, des centaines de milliards de dollars de pertes et provisions sont encore à prévoir. "Cette crise n'est pas une crise financière comme les autres, prévient le milliardaire George Soros, fort de ses 78 ans. Ce rebond va cesser parce que l'économie mondiale n'a pas encore pivoté dans le bon sens." De fait, pour le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, la reprise mondiale n'interviendra pas avant "le courant" de 2010, après "une très mauvaise année" 2009.
Les Bourses redécouvrent l'optimisme
publié le : 2009-04-14
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La filiale américaine du fabricant français de pneumatiques Michelin a annoncé, lundi 13 avril, la fermeture d'ici au 31 octobre d'une usine BF Goodrich employant mille personnes en Alabama (Etats-Unis), face à la "chute sans précédent" de la demande. "Les consommateurs conduisent moins, achètent moins de véhicules et retardent l'achat de pneus de remplacement. La chute dramatique de la demande a créé une surcapacité importante sur le marché des pneus américains que Michelin ne voit pas rebondir à court terme", a expliqué la société dans un communiqué publié aux Etats-Unis. L'usine d'Opelika produit des pneus de marque BF Goodrich et Uniroyal pour les voitures particulières. Sa production sera transférée sur un autre site en Alabama, ainsi qu'en Indiana (centre). Le groupe a précisé qu'il dédommagerait les employés licenciés et tenterait d'aider les collectivités locales touchées à développer de nouvelles activités. Michelin, comme de nombreux autres équipementiers, souffre de l'effondrement du marché automobile qui a conduit les constructeurs américains General Motors et Chrysler au bord de la faillite.
Michelin va supprimer 1 000 emplois aux Etats-Unis
publié le : 2009-04-14
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General Motors à deux doigts de la faillite ? Selon le New York Times, le secrétariat au Trésor américain aurait demandé au constructeur automobile de se préparer à un rapide dépôt de bilan, et ce alors que GM affirme sa capacité à se restructurer. Des instructions ont été transmises par la cellule de crise du président Barack Obama en charge du secteur automobile, qui a multiplié les réunions avec General Motors à Detroit et Washington la semaine dernière, selon le journal, qui cite une source anonyme "proche du dossier". Ni General Motors, ni le secrétariat au Trésor n'ont souhaité commenter ces informations. Les discussions se sont poursuivies ce week-end, d'après le journal. Le "bon" GM ne resterait que quinze jours sous la protection de la loi sur les faillites, grâce à une injection de 5 à 7 milliards de dollars de l'Etat fédéral, alors que l'autre société serait liquidée en plusieurs années, ce qui pourrait coûter 70 milliards à l'Etat américain. Le constructeur automobile a déjà reçu 13,4 milliards de dollars d'aides de Washington et ses dirigeants craignent pour son image de marque et ses ventes. Alors que l'ancien patron de GM, Rick Wagoner, s'était refusé jusqu'à son éviction le 29 mars à envisager le dépôt de bilan, son successeur Fritz Henderson a indiqué qu'il se préparait à cette éventualité. A la suite de ces informations de presse, le titre General Motors a chuté de plus de 17 % lundi à la Bourse de New York, et a fragilisé l'ensemble de Wall Street, en baisse.
General Motors serait sur le point de déposer le bilan
publié le : 2009-04-14
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BRUXELLES (AFP) — Les commandes industrielles dans la zone euro ont baissé en décembre pour le cinquième mois consécutif, de 5,2% comparé à novembre, selon des données publiées mardi par l'office européen des statistiques Eurostat. Ce chiffre est plus mauvais que prévu, les analystes s'attendant en moyenne à un recul de 5%, selon Dow Jones Newswires. Circonstance aggravante, Eurostat a revu en baisse son estimation pour le mois de novembre, où les commandes ont finalement diminué de 5,4%. L'office avait initialement évalué le recul à seulement 4,5%. Sur un an, les commandes industrielles dans la zone euro ont reculé en décembre de 22,1%. Dans l'ensemble de l'UE, elles accusent une baisse de 6,4% sur un mois et de 23,3% sur un an.
Zone euro: les commandes industrielles continuent de se dégrader en décembre
publié le : 2009-02-24
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La nomination de François Pérol, actuel secrétaire général adjoint de l'Elysée, à la tête du nouvel ensemble né de la fusion des Banques populaires et des Caisses d'épargne (CEBP), a déclenché une vive polémique dans la classe politique, François Hollande, François Bayrou et Jean Arthuis notamment ayant dénoncé ce qui leur apparaît comme un conflit d'intérêts. La nomination de M. Pérol devait être avalisée, mardi 24 février, par le conseil d'administration des Banques populaires avant d'être à l'ordre du jour du conseil de surveillance des Caisse d'épargnes, jeudi. Antony Taillefait, doyen de la faculté de droit d'Angers et auteur de Déontologie et responsabilité des agents publics (éd. LexisNexis, 2008), évoque les questions éthiques que pose la désignation de ce proche de Nicolas Sarkozy, ancien banquier d'affaires chez Rothschild & Cie, qui a orchestré les modalités du rapprochement des deux banques. La nomination de M. Pérol est-elle contraire à l'éthique que doit respecter le service public ? Antony Taillefait : Les règles de déontologie qui se posent lorsqu'un fonctionnaire d'Etat quitte ses fonctions pour rejoindre un établissement privé visent à éviter la prise illégale d'intérêts et à rendre plus transparente ces départs. Depuis 1993, le départ des fonctionnaires est surveillé par une commission de déontologie. Créée dans un contexte troublé par des affaires de financements occultes de partis politiques, elle est divisée en trois entités – une dédiée aux fonctionnaires d'Etat, une autre aux fonctionnaires territoriaux et une troisième aux fonctionnaires hospitaliers. Elle a été regroupée en un seul organe depuis une loi du 2 février 2007. Aujourd'hui, cette commission de déontologie doit empêcher qu'un agent public endosse de nouvelles fonctions qui pourraient, du fait d'un enrichissement personnel par exemple, porter préjudice à la réputation de sa précédente fonction publique. Elle interdit aussi qu'un fonctionnaire dirige une société privée à l'égard de laquelle il a exercé un contrôle. De quel type de contrôle parle-t-on ? Le terme manque de précision mais il s'agit d'un contrôle au sens large qui peut signifier le pouvoir qu'a eu le fonctionnaire dans l'attribution de marchés publics par exemple. Dans le cas présent, la commission pourra s'interroger sur le rôle de M. Pérol dans l'orchestration du rapprochement des Caisses d'épargne et des Banques populaires. S'agit-il d'un simple conseil ou l'Etat a-t-il joué un rôle plus actif ? En outre, la commission devrait explorer les responsabilités exercées par M. Pérol lors de son précédent départ de la fonction publique pour la banque d'affaires Rothschild et compagnie – en 2005. A l'époque la commission de déontologie avait-elle été saisie et quelles avaient été ses conclusions ? Comment et quand sera-t-il répondu à ces questions ? La commission de déontologie est saisie automatiquement et obligatoirement par le ministère dont dépend le fonctionnaire, dans un délai de quinze jours suivant l'annonce de son départ. Une dizaine de responsables de grands corps d'Etat (conseillers d'Etat, magistrats, conseillers à la Cour des comptes…) qui forment la commission remettront alors leur avis un mois plus tard après avoir entendu le fonctionnaire. Quel que soit l'avis rendu, il sera ensuite impossible de le remettre en question à moins de provoquer une seconde délibération sur la base d'éléments nouveaux. Pensez-vous que la commission pourrait remettre en question la nomination de M. Pérol ? Dans ce cas précis, la question de déontologie est importante mais n'est pas, à mon avis, la plus essentielle. Le problème que suscite la nomination du secrétaire adjoint de l'Elysée à la tête de la future deuxième banque française relève d'un autre niveau. Celui de savoir quel sera le degré de mainmise de l'Etat sur une structure bancaire mutualiste.
"La question, c'est le degré de mainmise de l'Etat sur une banque mutualiste"
publié le : 2009-02-24
La France envisage des baisses sectorielles de TVA, notamment pour l'automobile. Mais l'Allemagne n'en veut pas. Le bonus sur l'achat d'un véhicule propre pourrait être relevé. Berlin a rejeté hier tout allégement ciblé de TVA, pour l'automobile et les secteurs à forte intensité de main-d'oeuvre. La proposition française d'une baisse ciblée de TVA sur l'automobile est très mal engagée. Hier, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a confirmé que le gouvernement « regardait des baisses sectorielles de TVA éventuelles [...] en particulier dans des secteurs comme l'automobile ». Interrogé sur cette éventualité, Joaquin Almunia, commissaire européen aux Affaires économiques, a répondu que les propositions de la Commission sur les taux réduits de TVA se limiteraient aux services à forte intensité de main-d'oeuvre, ne présentant pas de risque de distorsion de concurrence, et aux « produits verts ». Un porte-parole de la chancelière allemande a surtout rejeté en bloc tout allégement ciblé de TVA, pour l'automobile comme pour les secteurs à forte intensité de main-d'oeuvre. Or, l'application d'un taux réduit nécessite l'unanimité des Etats membres. Un accord d'ici à la mi-mars Au sein du gouvernement français, on reconnaît d'ailleurs officieusement que le dossier ne pourra pas aboutir et que d'autres options fiscales sont sans doute plus pertinentes pour relancer le marché automobile. Les mesures discutées actuellement sont le relèvement du bonus pour l'achat d'un véhicule peu polluant, l'amélioration du super-bonus (300 euros) attribué en cas de mise à la casse d'une voiture de plus de quinze ans, ou encore la création d'un prêt à taux zéro (notamment pour les jeunes conducteurs). La Commission a encouragé, hier, le principe de primes à la casse. Pour les constructeurs, outre la création d'un fonds d'investissement dédié, François Fillon confirme dans « Challenges » la volonté de l'Etat d'accorder des avances remboursables « sur le modèle de ce que nous faisons pour l'aéronautique » (« Les Echos » du 24 novembre). Outre l'automobile, le gouvernement espère que la conjoncture économique va permettre de faire avancer le dossier de l'élargissement des taux réduits de TVA. Ce sujet sensible sera au menu d'une réunion des ministres des Finances européens, mardi. La France veut voir pérennisée l'application du taux réduit (5,5 %) sur les travaux dans le bâtiment, et défend toujours la baisse de la TVA dans la restauration. Dans sa « boîte à outils » pour la relance (lire page 6), la Commission a souligné, hier, la nécessité de trouver un accord avec les Etats d'ici à la mi-mars. Bruxelles prévoit de préciser début 2009 la liste des produits verts qui pourraient bénéficier d'un taux réduit. Mais l'Allemagne devrait rester ferme, mardi. Berlin attend de toute façon les propositions sur les produits verts pour se prononcer globalement, ce qui renverrait tout accord unanime à 2009, une fois la présidence française achevée.
La baisse de la TVA sur l'automobile subit un tir de barrage
publié le : 2009-02-20
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